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ADULTERE.htm

THÈME SPÉCIAL: L’ADULTÈRE
(EXODE 20:14, BDB 610, KB 658)

 

I.  Contexte

     A.  Il est
évident que le commandement est relatif au respect que l’on a de Dieu et qui se
manifeste dans le respect que l’on a vis-à-vis de la vie,  de la femme, et de
biens de son prochain (cfr. Jér. 5:8). Ceci se vérifie par l’ordre   

          different de ces commandements
dans la version de Septante.

     B.  Le
parallèle dans le livre de Deutéronome montre la justesse d’adopter cette
ancienne vérité dans notre culture.

     C.  De même
que le respect dû aux parents était considéré comme clé d’une société stable,
il en est de même de ce commandement. 

     D.  Ce
commandement implique aussi que Dieu est maître et contrôle notre vie sexuelle
et familiale.

 

II.  Etude des Mots

     Le terme
principal de ce texte est “adultère” (
נאך, BDB 610). Il est crucial que l’on
comprenne ce terme à la lumière de la culture Hébraïque antique.

     A.  Ce
terme, dans le contexte de l’Ancien Testament, est distinct de la
“fornication.” L’adultère implique qu’au moins une des parties concernées dans
la relation sexuelle est mariée. Le terme “fornication” implique que toutes

          les parties ne sont pas mariées
(cfr. Prov. 29:3; 31:3). La  distinction disparaît dans les termes Grecs
du Nouveau Testament.

     B.  Cette
possibilité explique la raison de la mise en évidence du statut marital car
cela se rapporte à l’importance des droits successoraux, lesquels étaient
inclus dans la promesse Divine de “la terre promise.” Tous les cinquante    

          ans (Jubilée) toutes les terres
devaient revenir aux propriétaires tribaux originels (cfr. Lév. 25:8-17).

     C. 
L’adultère était culturellement condamné, bien avant la Loi Mosaïque (cfr. Gen.
12:10…; 26:7…; 39:9).

     D. 
L’adultère était considéré comme un péché contre

          
1.  le prochain – Exode 20:14; Deut. 5:18

          
2.  le mariage – Lév. 18:20

          
3.  Dieu – Gen. 20:2-13; 26:7-11

     E.  Il était
punis de mort pour les deux parties

          
1.  Lév. 20:10

          
2.  Deut. 22:22-24

          
3.  Ezéch. 16:40 (métaphore)

          
4.  des mises en garde strictes sont trouvées dans Proverbes 1-9

 

III.  Relation avec le Nouveau
Testament

      A. 
Jésus a appliqué Lév. 19:18 comme un résumé de l’Ancien Testament (cfr. Luc
10:27). Ce qui confirme que les Dix Commandements se rapportent à notre façon
de traiter les autres.

      B. 
Jésus a intensifé ces commandements dans Matth. 5:28. Il a mis l’accent sur le
mobile plutôt que sur l’action. Les Juifs considéraient la pensée comme la
couche de l’âme. Ce que l’on pense est ce que l’on est vraiment (Prov.   

           23:7). Ce qui rend
l’observation de Dix Paroles/Commandements presque impossible – ils ne sont que
le but! (cfr. Gal. 2:15-3:29).

 

IV.  Application Moderne

      
A.  Le mariage est probablement la meilleure analogie moderne d’un
engagement de foi à vie au nom de Dieu. C’est notre meilleure chance de comprendre
les réalités des concepts de l’alliance de l’Ancien Testament (Mal. 2:  

             14). Le respect de notre
conjoint dans tous les apects de la vie, y compris la sexualité humaine, nous
aide à comprendre la force de ce ce verset.

      
B.  La stabilité et la loyauté conjugale, à l’instar du respect dû aux
parents, est un pilier majeur de la force et longévité de la société.

       C. 
Il convient de souligner que la sexualité humaine est un don de Dieu (cfr.
Gen.1:27,28; 9:1,7). C’était son idée et sa volonté pour l’humanité. Ces
directives ne sont pas destinées à contrecarrer la liberté et la joie de
l’homme,    

            mais de fournir quelques
directives divines à l’humanité déchue. Les limites sont révélées pour notre
intérêt et bonheur à long terme. Quoique l’homme ait abusé de la sexualité, de
même qu’il a abusé des autres dons de   

            Dieu, elle demeure une
puissante pulsion dans l’homme qui doit être sous contrôle et direction de
Dieu.

      
D.  les directives de la sexualité doivent observées de sorte que le
caractère sacré de la personne humaine (femelle ou mâle) soit respecté parce
qu’ils sont (homme et femme) créés à l’image de Dieu (Gen. 1:27). Notre accen- 

            tuation déchue du “moi” est
plus qu’évidente dans ce domaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

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